16 septembre 2008

Thailande - 15 aout (avec beaucoup de retard!!!)

Pas beaucoup de choses me sont arrivées aujourd’hui, alors autant raconter le peu que j’ai fait, avant de passer à la minute culturelle.

Je me suis levé assez tôt, vers 8h30, car je n’arrivais plus à dormir, malgré tous mes efforts. Il faut croire que mes 2 soirées consécutives à recharger les accus ont porté leur fruit, car je n’ai finalement dormi que 6h, en comptant le rab’ d’une heure ! Ca doit être l’âge…

Du coup, j’en ai profité pour tenter ma chance avec les transports publics pour rallier l’aéroport. Un coup de Skytrain, le bus #551, et me voilà arrivé ! Ensuite, j’ai pas mal attendu, car arrivé un peu avant 11h, mais ca m’a permis de bouquiner, et de petit-déjeuner.

Et maintenant, dans la rubrique « le saviez-vous ? » : le véritable nom de Bangkok n’est en fait pas du tout apparenté. En thaï, le nom complet est le suivant : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit.

43 syllabes qui , apparemment sont une source intarissable de jeux à boire. La traduction complète, maintenant : « Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn. ».

Quand même, les thaïs ne sont pas fous, et le nom a été raccourci en « Krung Thep » (Cité des Anges) pour la vie de tous les jours. Ca doit surement vouloir dire que le dimanche, pendant les repas de famille, ils utilisent le nom complet.

Alors pourquoi « Bangkok » ? Ben, à cause des étrangers, évidemment ! En fait, quel que soit le pays et quel que soit le problème, c’est toujours de la faute aux étrangers. Ce qu’il s’est passé, c’est que la capitale a été fondée sur un petit village appelé Bang Makok, et ces vils étrangers, plutôt têtus dans leur genre, n’ont jamais fait l’effort de s’adapter. Etonnant, non ?

J’ai ensuite embarqué pour mon vol, et dès la salle d’embarquement, j’ai retrouvé les Vietnamiens tels que je les avais laissés : bruyants, sans-gêne, et malpolis. Un vrai bonheur ! Malgré ca, j’étais content de rentrer, car ca me rapprochait du retour au pays.