Ca faisait longtemps que je n’avais pas donné signe de vie, et il est plus que temps de réparer cela ! Cela dit, on ne peut pas dire que je vous ai manqué, bande de petits saligauds… Comme d’habitude, le courrier de mes admirateurs – chaque jour plus nombreux – s’est amoncelé a une vitesse stupéfiante, et je dois inventer de nouveaux stratagèmes pour trouver le temps de répondre aux lecteurs, tel un Gaston Lagaffe de bas étage (le 6e, en fait, donc c’est pas si bas non plus).
L’explication est toute simple : j’étais rentré en France pour me faire opérer de mon genou a moi qu’est tout cassé. Ou pas. Et du coup, le médecin m’a dit que ca serait pas avant de faire la rééducation appropriée. Du coup, en guise d’opération, j’ai eu droit a un copieux programme de kiné, grâce auquel j’ai pu me maintenir a mon poids de forme, malgré un grand nombre de ripailles orgiaques, et un gout prononcé pour la bonne chère. Saluons l’exploit, qui, a l’instar de votre serviteur, n’est pas mince !
Mais ces vacances ne se sont pas résumées a des séances de kiné et a faire la fête. Tout d’abord, la fête ca coute beaucoup trop cher, dans ce pays. Et deuzio, j’ai réussi a pas mal bouger, dans l’ensemble. Au menu : un WE dans le Sud, deux semaines au Pays Basque, un WE a la montagne, trois jours a Pierrefitte, et deux mariages. Pour vous dire, je devais même aller en Italie, a Paris, et a Cannes, et je n’ai pas trouve le temps !
Pour donner quelques précisions sur ces différentes activités, le WE dans le Sud était celui du 14 juillet, chez Juju !, qui nous a fait l’amitié de nous accueillir chez lui, même si c’était pas chez lui, mais chez son père. Un excellent WE, ou a part bouffer, picoler, se marrer, écouter du gros son, et se baigner, on a rien fait… Ah si ! On a dormi… un peu. Je vous fais grâce des parties endiablées de Uno, il fallait y être. En tout cas, un super WE prolonge, loin de la canicule lyonnaise, et près des cigales : a refaire.
Au niveau des deux semaines au Pays Basque, c’était comme d’habitude : reposant, avec une bonne cure de sommeil, satisfaisant avec la victoire annuelle de l’OL en Trophée des Champions, et épuisant, avec la visite d’éléments perturbateurs pour le sommeil du juste. (le juste, c’est moi, au cas ou). Cette année, le rôle d’élément perturbateur était confiée a Grand Gui, ou Grand Gay, selon la prononciation. Une bien plaisante surprise de recevoir un message sur mon tel, ou il me dit en substance : « je suis a Biarritz dans 3 heures ». Vaille que vaille, je m’en vais le rejoindre a notre point de rendez-vous (ben oui, j’avais pas de voiture J) et nous voila parti a Anglet, en marge du Beach Rugby Tour. On y a passe un excellent moment, avec un super open-buffet et open-bar, grâce aux pass backstage de l’ami Fred, exposant son art pour la circonstance. S’en est suivi une belle série de deux grosses soirées comme on les aime tous (a condition de ne pas compter le portefeuille dans le « tous »), a base de boite branchouille, de bar tendance, et de grosse gueule de bois !
Evidemment, tout ceci s’est passé vers la fin de mon séjour, histoire d’annihiler tous les effets du bon repos que j’avais pris jusque la… On est intelligent ou on ne l’est pas ! D’ailleurs, j’ai même perdu un peu de bronzage, avec ces histoires… Petite péripétie : je me suis fait pirater mon numéro de CB par quelque obscur Bulgare, ce qui m’a valu une fin de séjour très calme, aux crochets de ma tata adorée-même-si-indigne, faute de deniers et d’autres moyens de paiement. On a enchainé sur le mariage de Ben et Sandra, qui, comme seuls les plus proches amis peuvent se le permettre, ont pensé très fort a nous en l’organisant le WE du 15 aout, dans le midi, avec messe le matin. Le bilan de la voiture dont je faisais partie (avec Colt, Jim et Rigonde) était des plus sombres a midi et demi, heure de notre arrivée : on avait loupe la messe, après s’être levé aux aurores et affronte 5 heures d’embouteillage ! Fort heureusement, le reste de la journée s’est déroulé sans accroc, et tout était parfait ! Au final, on a pas vu le temps passer, même si grosse fatigue quand même !
Par bonheur, on a pu se remettre de toute cette fatigue avec une petite semaine a Pierrefitte, dont il serait bon un jour que j’apprenne l’orthographe exacte, au lieu de toujours la faire au petit bonheur la chance. Pour ma part, c’était seulement trois jours, des détails de l’enterrement de vie de garçon de Dam’s restant a régler. C’était un peu le même délire que dans le Sud : on a absolument rien foutu, si ce n’est se baigner, faire des BBQ, bouffer, picoler et dormir, en gros dans cet ordre. Deux réalisations de taille : les garçons sont plus forts que les filles au Brainstorm™, et on a aidé Phanie a réaliser un magnifique costume pour l’EVG de Dam’s. Merci pour lui (il est beau, non ?) !
La semaine suivante, c’était le gros morceau du séjour, avec l’EVG de Dam’s, a l’organisation sans faille, ou tout le monde s’est trop marré, et parsemés de moments appelés a devenir légendaires, même si c’était vraiment crevant. Trêve de plaisanterie, permettez-moi de jeter un voile pudique sur ce WE, qui ne concerne que les participants, c’est bien connu. Si quelqu’un vous demande comment ca s’est passe, la version officielle ci-dessus contentera largement votre interlocuteur. Si c’est vous qui vous le demandez, allez donc cuisiner quelqu’un d’autre ! Je vous montre seulement une photo de la chute de Mano (ou on voit le coupable de la poussette).
La fin du séjour a été marquée par le mariage dudit Dam’s et de Géraldine. Mariage civil tout d’abord, puis mariage religieux dans le Beaujolais. Tout s’est très bien passe, on a eu un temps super, en dépit d’une météo apocalyptique, et l’endroit de la réception était magnifique. Seule ombre au tableau : la petite forme de certains des Bobos, excusable par leur énorme performance collective a l’EVG. Ca m’a bien fait plaisir de revoir le Wally et le Cou Farci, car ca faisait longtemps, et le Nouchy parce que ca fait toujours plaisir. Bravo a vous, on se retrouve pour le prochain mariage : celui du Dentiste (et vlan ! un gros coup de pression !)
Et ensuite, il était temps de rentrer. Au prochain épisode, tout ce qui a change au Vietnam pendant que j’étais en France, et les premières soirées sur Saigon-la-catin. En fait, elles ont déjà eu lieu, mais il faut bien garder de la matière pour la prochaine fois !